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La Bretagne mise sur l’hydrogène « vert »

La Bretagne mise sur l’hydrogène « vert »

L’utilisation de l’hydrogène peut contribuer à décarboner le secteur des transports. La Bretagne entend privilégier sa production par des technologies non polluantes, comme l’électrolyse de l’eau.

Un potentiel à développer

Jeudi, à Rennes, la Région Bretagne a dévoilé, devant une centaine de représentants des entreprises et des collectivités, les résultats d’une étude sur les potentiels bretons de production et d’usage de l’hydrogène à l’horizon 2050. « Nous avons identifié à la fois les priorités en matière d’infrastructures et de projets d’ici dix ans et cartographié les acteurs de la filière positionnés dans la chaîne de valeur de l’hydrogène », précise André Crocq, conseiller régional délégué à la transition énergétique. Pour la Région, la prochaine étape sera de finaliser une feuille de route bretonne.

Oui à l’hydrogène “vert”

Utilisé à ce jour essentiellement dans la chimie ou le raffinage, l’hydrogène peut servir à d’autres applications. Son usage peut noramment contribuer à décarboner le secteur des transports. Mais il est actuellement issu à 95 % du gaz naturel, ce qui occasionne des rejets de gaz à effet de serre. La Bretagne entend provilégier la production d’hydrogène par des technilogies non polluantes, comme l’électrolyse de l’eau. “On ne peut aller sur l’hydrogène que s’il s’agit d’hydrogène vert”, souligne André Crocq. Reste à faire baisser le coût de cet hydrogène “vert”, actuellement cinq fois plus coûteux que l’hydrogène “gris”, fabriqué à partir d’hydrocarbures.

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